Allez, on plaque tout : le job, l’appart, la bagnole, le smartphone et on va aller cuisiner des pissenlits dans la Creuse. Ça peut vous paraître un peu précipité, mais à force de regarder France 2, ça nous pendait au nez. Chaque semaine, depuis la rentrée, Envoyé Spécial propose à ses téléspectateurs de changer de vie, notamment grâce à sa série “Ma vie sans”. “Sans smartphone”, “sans voiture”. Des sujets dans l’air du temps mais qui ont un autre point commun : ils répondent à un cahier des charges bien précis. Fini l’enquête au long cours, les mises en perspectives chiffrées et les reportages sur les enjeux de société : place désormais aux sujets de proximité, "concernants", où la mise en scène artificielle prend le pas sur l’info. Un virage éditorial qui porte le nom de “nouvelles écritures”. A déguster avec du popcorn.

Si vous vous rendez encore au travail en voiture, avec le GPS de votre smartphone pour rejoindre votre bureau dans une métropole, c’est que vous ne regardez pas France 2. "Pour de nombreux Français, la crise du coronavirus a été un révélateur mais pour certains d’entre eux, elle a aussi été un détonateur. Ras-le-bol des grandes villes, de la foule, du bruit, des embouteillages. On a envie d’espace, de verdure, de grand air. Alors certains citadins ont sauté le pas. Direction la Provence ou le Cantal, avec la promesse d’une vie plus saine, plus agréable, plus tranquille" , nous explique Elise Lucet dès le premier numéro de rentrée d’ Envoyé Spécial .

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