Cette nouvelle constellation d'Airbus va permettre au groupe européen d'affronter à armes égales le leader mondial de l'observation spatiale, l'américain Maxar

Mission accomplie. Pour son retour en vol après l'accident du 17 novembre, qui avait vu la perte des satellites Taranis et SEOSAT-Ingenio , le petit lanceur européen Vega a réussi, mercredi 28 avril, à mettre sur orbite Pléiades Neo 3, le premier des quatre satellites de la nouvelle constellation Pléiades Neo d'Airbus. Les trois autres satellites devraient le rejoindre à 620 km d'altitude d'ici à la fin 2022. Ce projet, dans lequel Airbus a investi 600 millions d'euros en fonds propres, est stratégique pour le groupe européen. "Pléiades Neo va marquer l'entrée d'Airbus dans le monde de l'imagerie à 30 cm de résolution pour le marché commercial, où l'américain Maxar était jusqu'à présent seul, explique François Lombard, directeur des activités intelligence d'Airbus Defence & Space. Toutes proportions gardées, c'est un peu comme quand Airbus s'est attaqué aux platebandes de Boeing les années 1970."

Pour continuer à lire, inscrivez-vous !

14 jours d'essai gratuit

Lecture sans publicité, accès illimité à des milliers d’articles premium, flux personnalisé, revue de presse du jour.

J'ai déjà un compte