La négociation internationale sur le nucléaire reprend sur fond d’élection présidentielle. Un impératif pour le pays, qui doit convaincre les Etats-Unis.

A Téhéran, les durs du régime et les modérés proches du président Hassan Rohani sont au moins d’accord sur un point: pour survivre, la République islamique doit absolument arracher un accord sur le nucléaire à Vienne avec les grandes puissances . Les Etats-Unis en particulier, qui ont accepté le 6 avril le principe de participer aux négociations , au moins de façon indirecte. "Il n’y a pas d’autre choix pour les Iraniens", estime Clément Therme, enseignant à Sciences-Po et spécialiste du Golfe persique.

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