Le système WeTrack de Safran est capable de détecter des satellites avec une grande précision. Notamment le très indiscret satellite espion russe Louch-Olymp

Pour sa mission ultra-stratégique de surveillance de l'espace (SSA, pour Space Situational Awareness), l'armée de l'air et de l'espace disposait déjà d'outils précieux: le système radar Graves, développé par l'Onera , le laboratoire français de l'aérospatial; les télescopes Tarot du CNRS; ou encore le réseau de télescopes GEOtracker de l'industriel ArianeGroup. Safran vient d'ajouter une nouvelle arme redoutable à cet arsenal de détection: le système WeTrack, développé par sa division Safran Data Systems. L'outil a été testé en conditions réelles lors du premier exercice spatial des armées françaises, AsterX , organisé par le commandement de l'Espace du 8 au 12 mars dernier à Toulouse, et présenté à Emmanuel Macron lors de sa visite sur place.

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