Roland-Garros doit changer son modèle économique pour faire mieux avec moins.

Roland-Garros n’avait pas besoin de ça. Lundi dernier, la numéro deux mondiale Naomi Osaka annonçait qu’elle se retirait du tournoi parisien pour préserver sa “santé mentale”. Dimanche, c’est Roger Federer qui a fait faux bond à Roland-Garros . Suite à un match épuisant de plus de 3 heures remporté la veille, le Suisse de 39 ans a décidé de jeter l’éponge. “L’objectif, c’est la saison sur herbe (c’est-à-dire le tournoi de Wimbledon, NDLR)”, a-t-il dit. Le propos a le mérite de la franchise. Mais en se retirant en plein tournoi alors qu’il ne souffre d’aucune blessure, Federer fait une mauvaise manière aux Internationaux de France. Il montre avec une rare cruauté qu’il y a une hiérarchie dans les compétitions du Grand Chelem et que pour lui Roland-Garros n’est qu’une mise en bouche.

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