Selon l'Insee, le PIB va retrouver son niveau d'avant-crise d'ici à la fin de l'année grâce à la consommation. Mais plusieurs secteurs restent en retrait.

Le malade va mieux. Il est même en train de se relever. Sous réserve d’un nouveau choc, le PIB de la France devait retrouver son niveau d’avant crise avant les fêtes de Noël. L’Insee l’affirme. "La reprise s’est poursuivie malgré la quatrième vague épidémique, constate Julien Pouget, chef du département conjoncture de l’institut. Quant à l’emploi salarié privé, il est revenu au niveau du début 2020." Et de saluer l’effet bénéfique du chômage partiel "qui a absorbé l’essentiel de la baisse du travail, contribuant à maintenir les emplois". Ainsi, durant l’été, la consommation s’est montrée dynamique. Elle a même servi de moteur à l’économie, notamment en mai et juin, quand les restrictions liées au confinement ont été levées. L’habillement, l’équipement de la maison, l’achat de véhicules et l’alimentaire en ont profité comme les activités de loisirs, la restauration, le transport et les hébergements. "Sa croissance sera de 4,5% cette année contre une baisse de 7,2% l’an dernier", indique l’Insee.

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