Nicolas Metzger, qui critique depuis des mois l'entre soi de Sciences Po, explique pourquoi il est candidat à la direction de l'école

Il est décidé à jouer les empêcheurs de tourner en rond jusqu’au bout. Nicolas Metzger a déposé sa candidature à la direction de Sciences Po, pour remplacer Frédéric Mion, qui a dû démissionner dans la foulée de l’affaire Duhamel . Ancien administrateur du Sénat, aujourd’hui en poste dans la start-up Artefact, Metzger, âgé de 37 ans, a enseigné plusieurs années au sein de l’école et a surtout été président du conseil de l’Institut de 2016 à 2019. Le conseil est, avec la Fondation nationale des sciences politiques (FNSP), l’une des deux structures qui supervisent le fonctionnement de l’école et qui seront amenées à sélectionner le nouveau directeur d’ici novembre , parmi les 23 candidatures reçues. Mais, depuis le début de l’affaire Duhamel, Metzger est devenu la bête noire des instances dirigeantes, dénonçant publiquement l’entre soi et l’opacité des procédures de nomination. Au risque de s’attirer de solides inimitiés en interne. Il revient, pour , sur les raisons de sa candidature et sur son projet.

Pour continuer à lire, inscrivez-vous !

14 jours d'essai gratuit

Lecture sans publicité, accès illimité à des milliers d’articles premium, flux personnalisé, revue de presse du jour.

J'ai déjà un compte