300 salariés de Naval Group sont venus au siège parisien ce jeudi pour revendiquer un 13ème mois, inquiets de la rupture du contrat avec l'Australie.

"On en parle partout, à la maison, au bureau, à la télé": 300 salariés de plusieurs sites régionaux de Naval Group , venus ce jeudi 23 septembre au siège parisien pour revendiquer un 13e mois, redoutent désormais les conséquences de la rupture du contrat colossal avec l'Australie . "Ca suscite de l'inquiétude pour tout le monde dans le groupe", assure Johan Desfontaines, chaudronnier à Nantes Indret. Il y aura des pertes d'emplois. Au niveau financier, on redoute que les primes, les augmentations soient gelées".

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