La compagnie maritime italo-française est pointée du doigt pour son dumping social et sa médiocre relation client.

Une bête noire pour les autorités publiques, les syndicats de marins et de très nombreux clients. Il faut dire que Corsica Ferries –ses détracteurs la surnomment la "Ryanair des mers"–, ne fait rien pour se faire aimer. Non contente d’avoir raflé une position de leader sur les liaisons entre l’île de Beauté et le continent grâce à un modèle low cost contesté, la compagnie italo-française, créée en 1968 par l’homme d’affaires bastiais Pascal Lota, dégaine les procès à tour de bras. Avec toujours la même cible: les subventions octroyées à ses concurrents dans le cadre des délégations de service public (DSP) de continuité territoriale au départ de Marseille.

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