En 2009, le plan Fillon avait permis de sauvegarder au moins 5.600 emplois dans les entreprises de défense. Le ministère de la Défense avait alors lancé 28 opérations pour un coût total de 1,62 milliard d'euros.

Il y a eu déjà un précédent. Le ministère des Armées, qui réfléchit à un plan de rebord s'intégrant dans celui préparé par le ministère de l'Économie, peut s'appuyer sur le plan de relance de l'économie (PRE) du gouvernement Fillon de 2009, qui avait servi à limiter les effets de la crise financière de 2008. Le ministère de la Défense avait alors lancé 28 opérations pour un coût total de 1,62 milliard d'euros, dont 1,09 milliard pour équiper les forces (programme budgétaire 146). "Le volet Défense du PRE a joué, pour les quelque 25 entreprises maîtres d'œuvre qui ont contribué à sa réalisation, le rôle qui lui avait été dévolu de soutien de l'activité et de l'emploi" , avait alors expliqué un rapport du ministère de la Défense (Comité des prix de revient des fabrications d'armement).

"Les crédits ouverts ont été intégralement consommés (les derniers début 2011). Si l'on apprécie le montant des dépenses consenties (1,23 milliards d'euros) et celui des économies attendues (918 millions d'euros) du fait de l'anticipation des dépenses sur la LPM (Loi de programmation militaire) et la suivante, le coût budgétaire du PRE est de l'ordre de 300 millions d'euros".

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