(Reuters) - Les ministres des Affaires étrangères des pays formant l'association des nations du Sud-Est asiatique (Asean) sont sous pression pour nommer un envoyé spécial en Birmanie cette semaine, après qu'aucun consensus n'a été trouvé à l'issue de longs mois de négociations.

Six mois après le coup d'Etat qui a vu le gouvernement élu d'Aung San Suu Kyi se faire renverser par la junte militaire, les ministres se rencontreront lundi afin de nommer un envoyé spécial qui devra mettre fin à la violence dans le pays et essayer d'établir un dialogue entre la junte et ses opposants.

Les Nations unies, la Chine et les Etats-Unis ont désigné l'Asean, dont les 10 membres incluent la Birmanie, comme l'organisation la plus à même de mener les efforts diplomatiques visant à rétablir la stabilité en Birmanie.

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