Alors que les projets se multiplient sur le terrain, les montants consacrés à la transition alimentaire restent anecdotiques par rapport à l'ensemble des financements perçus par le secteur. Du modèle économique aux manques de données structurées, les freins sont nombreux mais des solutions commencent à émerger.

L'enjeu est si crucial que l'exécutif en a fait l'un des volets phares du plan d'investissement France 2030 - qui mobilisera globalement 30 milliards d'euros publics pour développer l'autonomie productive de la France tout en réduisant son empreinte carbone. Deux milliards sont fléchés vers cette nouvelle "révolution alimentaire". Mais comment réellement financer la transition du secteur agroalimentaire vers des pratiques plus respectueuses de l'environnement ainsi que de la santé des consommateurs?

Déjà en cours depuis plusieurs années, cette transition est devenue une "évidence", une , a reconnu le ministre de l'Agriculture, Julien Denormandie, lors d'une conférence organisée le 14 octobre par le cabinet Deloitte.

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