OPINION. Le pré-rapport du GIEC publié pendant l'été est tombé comme un couperet. Nous n'avons plus le temps d'attendre, de tergiverser, de procrastiner. Nous n'avons plus le droit de nous enrichir sur le dos de nos enfants et des plus vulnérables, plus le droit de dire et de ne pas faire, plus le droit à des actions incomplètes et médiocres. Par un collectif d'ONG et Fondations (*)

Nous, acteurs de terrain et organisations d'intérêt général qui mettons concrètement toute notre énergie au service de la solidarité, de la lutte contre le changement climatique et de la mobilisation des acteurs autour de la cause climatique, appelons à repenser le financement de l'action pour le climat à la hauteur des enjeux.

Les financements des ONGs et fondations insuffisants et souvent inadaptés

Ces financements sont essentiels pour soutenir les activités visant à atténuer le changement climatique, qu'il s'agisse de réduire les émissions ou de développer les puits de carbone pour limiter l'ingérable. Ils sont aussi incontournables pour faire face aux conséquences de ces changements à venir et permettre à l'humanité de s'adapter à l'inévitable.

D'après une étude réalisée auprès de 41 ONG, fondations et entreprises sociales agissant directement pour le climat (1), 72% d'entre elles estiment ne pas disposer de moyens financiers adaptés. Les principaux moyens de financement actuels, les dons en mécénat et les financements par des bailleurs, sont aujourd'hui loin d'être suffisants.

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