OPINION. Les piratages informatiques sont désormais légions. Surpassées par leur nombre toujours croissant, les équipes de cybersécurité trouvent dans les processus automatisés un véritable second souffle. Par Benoît Cayla, Blue Prism AI Analyst

C'est un fait malheureux : les cyberattaques continuent de gagner en sophistication et en ampleur. En particulier, les menaces de phishing et de logiciels malveillants affectent toujours plus les services financiers et le secteur public qui, en raison de leur rôle critique pendant la pandémie, sont devenus des cibles plus importantes pour la cybercriminalité. Pour lutter contre cela, il est plus que jamais nécessaire d'accélérer la détection, la réponse et la résolution des problèmes cybernétiques, de rationaliser les opérations quotidiennes et in fine de réduire considérablement le risque de violation de la cybersécurité.

Un travailleur numérique dans l'équipe

Utiliser une solution d'automatisation intelligente, alimentée par l'intelligence artificielle (IA), peut permettre aux centres d'opérations de sécurité (SOC) de se libérer d'une grande partie de la charge administrative liée à la conformité de la sécurité. Le travailleur numérique peut en effet prendre en charge les tâches fastidieuses et répétitives, en veillant à ce qu'elles se déroulent sans erreurs, sans oublis et sans heurts. Un processus automatisé peut par exemple gérer les comptes orphelins, ces identifiants toujours actifs mais plus utilisés, véritable faille de cybersécurité.

Pour continuer à lire, inscrivez-vous !

14 jours d'essai gratuit

Lecture sans publicité, accès illimité à des milliers d’articles premium, flux personnalisé, revue de presse du jour.

J'ai déjà un compte