« Au gré de leurs publications de résultats pour le premier trimestre, les banques livrent des réponses équivoques, sans que le jeu des comparaisons puisse éclairer la lanterne des investisseurs »

C’est devenu la grande affaire des observateurs du monde bancaire par temps de coronavirus . Jusqu’où grimpera, en cette année de récession historique, le coût du risque de crédit, ces charges passées pour couvrir l’incapacité des emprunteurs à honorer leur dette ? Au gré de leurs publications de résultats pour le premier trimestre, les banques livrent des réponses équivoques, sans que le jeu des comparaisons puisse éclairer la lanterne des investisseurs.

Les montants comptabilisés à fin mars font le grand écart. BNP Paribas a enregistré 502 millions d’euros de provisions supplémentaires en trois mois ; Santander, plus du triple. Les prévisions pour 2020 sont à l’avenant, lorsque les établissements de crédit s’y hasardent. a dit anticiper sur l’année une charge comprise entre 7... et 11 milliards de dollars.

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