La France a décidé de couper la liaison aérienne avec le pas d’Amérique latine, comme l’a déjà fait le Portugal, pour tenter d’endiguer la propagation d’un variant particulièrement dévastateur

« L’aggravation de la situation au Brésil pourrait nous conduire à prendre des mesures supplémentaires. » C’est ce que le Premier ministre Jean Castex déclarait mardi matin lors de la réunion du groupe LREM à l’Assemblée. Quelques heures plus tard, il annonçait « la suspension jusqu’à nouvel ordre de tous les vols » vers le pays sud-américain, où un variant virulent cause 4 000 morts par jour. Une décision qu’a déjà prise le Portugal, seul pays européen dans ce cas jusque-là. Le Royaume-Uni, lui, réserve l’entrée de son territoire depuis le Brésil à ses seuls ressortissants. Les oppositions n’avaient pas manqué de mettre en avant ces précédents pour exiger que la France fasse de même. Elle ne l’avait, jusqu’ici, fait qu’à destination du Royaume-Uni et pour 48 heures. C’était en décembre 2020.

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