Les autorités se heurtent au noyau dur des vaccino-sceptiques qui représentent 20 % de la population. Les résistances sont fortes chez les électeurs républicains, mais aussi dans les communautés noires et hispaniques

« Donc, si vous aimez le baseball (et protéger votre communauté), allez à un match, soyez vaccinés et gagnez un ticket gratuit. » A l’instar d’Andrew Cuomo, le gouverneur de l’Etat de New York, qui invite dans un tweet ses concitoyens à joindre l’utile à l’agréable en se faisant injecter une dose dans l’enceinte des stades des Yankees et des Mets avant d’assister à une partie dans les gradins, les autorités nationales et locales rivalisent d’idées pour pousser les Américains à se rendre dans les vaccinodromes.

Dans le New Jersey voisin, c’est une pinte de bière qui est offerte dans les pubs du coin. La Virginie-Occidentale propose, elle, un bon d’achat d’une valeur de 100 dollars aux jeunes de 16 à 35 ans qui acceptent de se faire injecter une première dose alors que le Maryland propose cette même somme à ses fonctionnaires... Une récente enquête réalisée par l’Université de Californie Los Angeles (UCLA) montre qu’une incitation pécuniaire pourrait convaincre un tiers des hésitants.

Au cas où cela ne suffirait pas, Andrew Cuomo vient d’annoncer que les universités publiques de son Etat imposeraient aux étudiants (435 000 sont concernés) de se faire vacciner s’ils veulent pouvoir assister physiquement aux cours cet automne. .

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