L’armée israélienne a déclaré avoir frappé des groupes armés et des postes militaires dans l’enclave, après des tirs de roquette lancés par le Hamas sur la ville sainte

Lundi 10 mai, 20 Palestiniens, dont neuf enfants, selon les services médicaux palestiniens, ont été tués dans des raids lancés par Israël sur la bande de Gaza. L’offensive a été menée après des tirs de roquettes du Hamas sur Jérusalem, en réponse aux violents heurts qui secouent la ville sainte. Benjamin Netanyahu a accusé les groupes armés palestiniens d’avoir « franchi une ligne rouge », alors qu’Israël célébrait ce lundi l’anniversaire de la prise de la partie orientale de Jérusalem durant la Guerre des Six-Jours en 1967.

Les sirènes d’alerte ont retenti et des explosions ont été entendues à Jérusalem et dans plusieurs villes du sud de l’Etat hébreu quelques minutes après 18 heures (15 heures GMT), à la fin d’un ultimatum lancé par le Hamas, qui exigeait le retrait des forces israéliennes de l’esplanade des Mosquées et du quartier de Cheikh Jarrah, où des familles palestiniennes sont menacées d’expulsion. Selon l’armée israélienne, peu avant minuit (21 heures GMT), les Palestiniens avaient tiré quelque 150 roquettes sur Israël, dont des dizaines ont été interceptés par le système de défense aérienne de l’Etat hébreu.

Tensions. Avant les tirs du Hamas, des violences avaient de nouveau éclaté devant Al Aqsa, troisième lieu saint de l’islam. Selon le Croissant-Rouge palestinien, plus de 300 Palestiniens ont été blessés dans les heurts. La police israélienne a quant à elle fait état de 21 blessés dans ses rangs. Les affrontements ont cessé à l’approche de l’expiration de l’ultimatum du Hamas, mais les tensions demeuraient vives à Cheikh Jarrah.

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