Erevan assure que les forces armées azerbaïdjanaises ont tenté une « une avancée dans les zones frontalières de Vardenis et Sisian ». Bakou a rejeté ces accusations. Vendredi 14 mai, le président russe Vladimir Poutine a souligné l’importance du strict respect de l’accord de cessez-le-feu

C’est un regain de tensions dans le Caucase entre Erevan et Bakou. Le procureur général d’Arménie a ouvert, jeudi 13 mai, une enquête pénale sur une « violation de l’intégrité territoriale » par l’Azerbaïdjan, a indiqué l’agence de presse russe RIA .

Le ministère arménien de la Défense a déclaré que les forces armées azerbaïdjanaises avaient « perpétré jeudi une nouvelle provocation contre le territoire souverain de la République d’Arménie, en tentant d’assurer une avancée dans les zones frontalières de Vardenis et Sisian ». Le ministère a déclaré que les forces arméniennes avaient arrêté l’avancée des troupes azerbaïdjanaises et les avaient forcées à revenir sur leurs positions.

L’Azerbaïdjan a rejeté ces accusations, affirmant qu’il ne faisait que respecter sa propre frontière et qu’il était déterminé à apaiser les tensions dans la région, a déclaré son ministère des Affaires étrangères jeudi soir. La réaction de l’Arménie à ces événements a été qualifiée d’« inadéquate » et de « provocatrice » par Bakou, qui ajoute que des responsables azerbaïdjanais étaient en pourparlers avec les gardes-frontières arméniens.

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