Le champ des possibles s’élargit après la défaite de la dauphine présumée du président mexicain lors de l’élection municipale de Mexico

Après une campagne très violente qui a vu l’assassinat de 35 candidats, le Mexique est ressorti, en partie, rassuré du « méga scrutin » de mi-mandat du 6 juin visant à pourvoir 21 000 postes aux niveaux national, fédéral et local. « Si on compare à ce qui se passe chez nos voisins d’ Amérique du Sud comme le Pérou , la Colombie ou le , sans parler du Brésil, notre situation politique est très enviable. A écouter les uns et les autres, tout le monde a gagné, tout le monde a perdu, mais c’est la normalité démocratique », se félicite le commentateur politique Leo Zuckerman Behar (*).

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