« Nous avons le devoir de combattre les talibans avec la même force que Daech si nous ne voulons pas voir un arc terroriste s’étendre du Pakistan au Sahel », prévient le député LR des Alpes-Maritimes

L’histoire bégaye. Saïgon 1975-Kaboul 2021 . Les images de la fuite de l’ambassade américaine de Kaboul en hélicoptère se juxtaposent presque à la perfection avec celles des mêmes hélicoptères de l’armée américaine exfiltrant le personnel de l’ambassade de Saïgon quarante-cinq ans plus tôt devant l’avancée ennemie.

Mais ce qui se joue avec ce départ volontaire et précipité d’Afghanistan, est bien plus grave qu’une déroute militaire et géopolitique américaine. Ce qui se joue à Kaboul, c’est l’honneur et la sécurité de l’Occident dans la guerre de notre génération, dans cette guerre du siècle face à l’ennemi de l’humanité et des valeurs de démocratie et de liberté : l’islamisme.

Vingt ans après l’intervention américaine pour chasser les talibans à la suite de l’attentat du 11 septembre 2001, l’Occident a déserté Kaboul. Mais les élucubrations gênées du ne suffisent pas à masquer une cruelle évidence : un pouvoir taliban en Afghanistan en 2021 est mille fois plus dangereux pour la paix du monde et la sécurité des Occidentaux qu’il ne l’était en 2001.

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