Le président Macron a annoncé que l’armée française avait tué Abou Walid al-Saharoui courant août, le chef de l’EIGS. Mais la grande menace politique vient d’un groupe concurrent, le RVIM

Le hasard des dates fait parfois bien les choses. La confirmation d’une victoire au Sahel est tombée presque simultanément avec l’annonce du désastre sur les sous-marins australiens . Au président Macron, la première, par un tweet nocturne ; à ses ministres, la seconde, au travers d’un communiqué. « Parole d’officier », c’est une pure coïncidence, entend-on à l’état-major des armées.

La mort d’Adnan Abou Walid al-Sahraoui (AWAS), le chef de l’Etat islamique au Grand Sahara (EIGS), remonte pourtant à quatre semaines, entre le 17 et le 22 août, selon les précisions fournies ce jeudi lors d’une conférence de presse de la ministre des Armées Florence Parly, du chef d’état-major et du directeur de la DGSE . L’identification de son corps a donc pris un mois.

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