Exclus du partenariat stratégique signé par les Américains avec les Australiens et les Britanniques, l’UE entend monnayer son soutien face à la Chine

La coïncidence des dates et la différence de traitement ne plaident pas, une nouvelle fois, pour l’Union européenne. Vendredi, Joe Biden en personne recevait à la Maison Blanche les dirigeants du Japon, de l’Inde et de l’Australie pour présenter un front uni en matière de sécurité mais aussi sur les questions économique et commerciale face à la Chine. Mercredi, c’est à Pittsburgh, en Pennsylvanie, qu’Antony Blinken, le secrétaire d’Etat américain, recevra la vice-présidente de la Commission européenne Margrethe Vestager et Valdis Dombrovskis, le commissaire au commerce, pour la réunion inaugurale du nouveau Conseil du commerce et des technologies entre les Etats-Unis et l’Union européenne , lui aussi à faire front face aux Chinois. Car, loin de vouloir faire revivre le partenariat transatlantique ( ou Tafta), enterré par Donald Trump, la nouvelle administration américaine entend surtout s’entendre avec l’UE sur des standards industriels et technologiques face à la Chine dans des secteurs allant des microprocesseurs aux robots en passant par l’intelligence artificielle.

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