Nouveau coup dur pour l’Etat dans le dossier dit de « l’affaire du siècle ». Jeudi 14 octobre, il a été condamné à prendre des mesures afin de réparer le « préjudice écologique »

La sentence est tombée ! Ce jeudi 14 octobre, le tribunal administratif de Paris a donné à l’Etat français jusqu’à la fin 2022 pour prendre des mesures afin de réparer le « préjudice écologique » causé par le non-respect de ses engagements en matière de lutte contre le changement climatique , ont annoncé plusieurs organisations non gouvernementales (ONG) à l’origine de la procédure.

Cette décision de justice marque une nouvelle étape de la campagne dite de « l’affaire du siècle », lancée en mars 2019 par la plainte de quatre ONG, à savoir Greenpeace, Oxfam, la Fondation pour la nature et l’homme, et Notre affaire à tous. L’objectif de cette plainte était de faire officiellement constater les carences de l’Etat français dans la lutte contre le réchauffement, et ce, sur la période s’étendant de 2015 à 2018. Le directeur général de Greenpeace France n’a pas manqué de réagir jeudi sur les réseaux sociaux. Sur Twitter, Jean-François Julliard a ainsi souligné que « l’Etat français est condamné à "réparer le préjudice écologique et à prévenir l’aggravation des dommages" ». Et de se féliciter : « Son inaction climatique est largement sanctionnée. »

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