Deux cents invités — membres du gouvernement, parlementaires, intellectuels, chefs d’entreprise — ont soutenu mercredi le ministre de l’Education dans sa « défense de la pensée républicaine »

Une salle pleine, un public de politiques, intellectuels ou entrepreneurs attentif, un ministre sur l’estrade : un parfum III e République flottait mercredi soir à la Maison de l’Amérique latine pour le lancement du « Laboratoire » de Jean-Michel Blanquer, opération mûrie de longue date . Première impression, les 200 personnes présentes ne font pas de la figuration, mais adhèrent bien à la volonté du ministre de l’Education de lancer « la bataille des idées » pour défendre « la pensée républicaine » contre « les logiques de fragmentation » . Une vision gramscienne du débat que Jean-Michel Blanquer assortit de formules prosaïques. « Ces théories (communautarisme, wokisme et cancel culture) avancent. On ne saurait faire l’autruche » ou « Ne nous laissons pas décrire comme vieux et franchouillards ».

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