« Nous ne sommes pas dans l’apaisement », estime le président de la République à propos de la mise en examen d’Agnès Buzyn

A Poitiers

« Ce n’est pas un cadeau, monsieur le président » : ces mots d’Emmanuel Macron à l’adresse de Jean-Marc Sauvé, qui préside le comité des Etats généraux de la justice , provoquent quelques sourires dans l’atmosphère attentive du palais des congrès de Poitiers. Le « paquet » est effectivement lourd. Jean-Marc Sauvé s’en doutait, lui qui n’a accepté cette présidence qu’avec réticence. Devant l’ampleur de la tâche, le garde des Sceaux puis le chef de l’Etat ont dû déployer toute leur force de persuasion, fin septembre, pour convaincre l’ancien vice-président du Conseil d’Etat, qui s’apprêtait à mettre un point final au . Un choix « intelligent », s’accordent nombre de participants, « gage de réussite et d’un atterrissage structuré en février », avancent même les plus enthousiastes.

Pour continuer à lire, inscrivez-vous !

14 jours d'essai gratuit

Lecture sans publicité, accès illimité à des milliers d’articles premium, flux personnalisé, revue de presse du jour.

J'ai déjà un compte