L’analyse génétique de restes humains vieux d’environ 45 000 ans révèle que la première population sapiens d’Europe s’est fréquemment métissée avec les Néandertaliens, mais n’a pas transmis ses gènes aux Européens actuels.

Avant l’arrivée des colons, les premiers Européens qui explorèrent le continent nord-américain en profondeur, au xvi e siècle, furent les « coureurs des bois » français. Ces trappeurs et autres négociants en peaux vivaient parmi les Amérindiens, dont ils avaient en grande partie adopté le mode de vie pour mieux s’adapter à ce nouveau milieu. Le séquençage du génome de six individus européens anciens par des équipes de l’institut Max-Planck d’anthropologie évolutionniste, à Leipzig, en Allemagne, révèle aujourd’hui que la « conquête de l’Europe » par lors de son expansion hors d’Afrique ressemble par certains aspects à celle de l’Amérique du Nord par les Européens, même si les distances génétiques entre les groupes humains concernés sont sans commune mesure.

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