Près de la moitié des plantes américaines n’ont certainement jamais été photographiées et recensées à l’état sauvage, et ne figurent pas sur les réseaux de sciences participatives. Ces bases de données contribuent pourtant significativement à l’amélioration des connaissances, mais elles sont encore trop limitées. Des lacunes ayant des conséquences sur la conservation des espèces rares.

Que se passe-t-il lorsque vous croisez le chemin d’une belle plante inconnue ? La plupart du temps vous dégainez votre smartphone et prenez une photo. Certains auront le réflexe de la faire instantanément identifier par le shazam des plantes tel que l’application Pl@ntNet, une plateforme collaborative créée par le Cirad , INRAE, Inria et l’IRD en 2009. Un geste pas si anodin puisque cette application fait avancer la science. Mais comme les autres plateformes de sciences participatives, de nombreuses données sont manquantes et demandent à être compléter.

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