Plutôt que de rejoindre les traditionnelles fédérations, certains parents préfèrent les collectifs indépendants. Parfois au détriment de la collectivité.

La promesse d'indépendance a tout de suite plu à Marianne. En 2013, alors que sa fille rentre en CP, elle adhère à la Lipe, la Liste indépendante de parents d'élèves, une association de Courbevoie (Hauts-de-Seine) qui réunit des parents délégués dans cinq établissements. «Et maintenant, dans vingt écoles» , se targue Marianne Mohali, devenue présidente. Dans le quartier voisin, l'Apifa, l'Association des parents indépendants du Faubourg de l'Arche, la deuxième association locale de la ville, affiche des résultats similaires: 70 adhérents il y a trois ans, 160 aujourd'hui.

À Courbevoie comme partout sur le territoire, les associations de parents d'élèves se recomposent. De nouvelles structures mettent à mal l'hégémonie longtemps incontestée de la PEEP (Fédération des parents d'élèves de l'enseignement public) et de la FCPE (Fédération des conseils de parents d'élèves). Entre la première, apparue en 1906 et classée à droite, et la seconde, créée en 1947 et étiquetée à gauche, les parents trouvaient leur compte.

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