Ce phénomène pourrait même être commun à tous les mammifères.

Si l'horloge biologique a plutôt tendance à carillonner dans les oreilles des femmes, elle n'épargne pas pour autant les hommes. En cause, un fait biologique tout bête: plus le temps passe, plus la division cellulaire nécessaire à la production des gamètes est susceptible de «se tromper».

En d'autres termes, plus un homme sera âgé, plus longtemps ses cellules spermatiques se seront renouvelées et plus elles auront accumulé d'erreurs et d'aberrations génétiques plus ou moins délétères pour une putative descendance. Un âge du père que l'on pense corrélé à des troubles neuro-développementaux, comme l'autisme ou la schizophrénie.

Jusqu'à présent, cette bombe à retardement testiculaire n'avait été documentée que chez des primates, mais une étude dévoilée début avril –et en attente de validation par les pairs– l'expose chez nos bons vieux chats domestiques. Ce qui laisse entendre que tous les mammifères et, plus généralement, tous les animaux producteurs de spermatozoïdes, pourraient être concernés.

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