Les recherches font état d'associations significatives, notamment en ce qui concerne l'infarctus du myocarde.

Nous savons aujourd'hui que le stress, chez l'adulte, est un facteur de risque de maladies cardiovasculaires . Mais que sait-on des liens pouvant exister entre le stress vécu dans l'enfance, et la survenue de ces maladies à l'âge adulte? Les expériences négatives de l'enfance peuvent-elles en favoriser le développement ultérieur? Et qu'en est-il précisément pour l'infarctus du myocarde?

De nombreuses recherches ont été menées ces trente dernières années pour répondre à ces questions. Mais avant de présenter leurs résultats, rappelons brièvement ce que recouvre la notion d'expériences adverses vécues dans l'enfance (ACEs).

D'une façon générale, les ACEs correspondent à des événements particulièrement stressants, voire potentiellement traumatiques, auxquels une personne est confrontée durant ses dix-huit premières années d'existence. On y range notamment les maltraitances (violences sexuelles, maltraitance physique et psychologique), le vécu dans un foyer dont un parent/adulte a été incarcéré, ou bien souffre de troubles psychiques ou d'abus de substances (alcool, drogues), ou encore le fait d'avoir été confronté à la séparation des parents, la violence conjugale, ou d'autres formes de violences (par exemple le harcèlement).

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