Les 18 derniers mois ont mis à l’épreuve les limites mentales et physiques des athlètes olympiques dans leur quête des Jeux de Tokyo. C’est ce qui rend les performances encore plus remarquables.

La première semaine des Jeux olympiques de Tokyo a déjà donné lieu à d’incroyables performances : la Canadienne Maggie Mac Neil a remporté l’or au 100 mètres papillon et les Canadiennes sont montées sur le podium pour la première fois en judo , et ce, dans une compétition qui présente des défis sans précédent pour tous les athlètes.

On a beaucoup parlé de l’absence de spectateurs à ces Jeux olympiques en pleine pandémie, ainsi que des risques liés au fait de réunir des milliers d’athlètes à proximité les uns des autres alors que Tokyo est en état d’urgence en raison de la transmission de la Covid-19. Mais les athlètes ont dû affronter d’autres défis qui sont moins apparents.

Ayant participé aux Jeux d’été de 1984, je connais la préparation nécessaire pour se rendre aux Jeux olympiques et la pression qu’on subit une fois sur place. Mais ces Jeux sont encore plus exceptionnels, étant donné l’impact que la pandémie de Covid-19 a eu sur les athlètes au cours des 18 derniers mois – non seulement sur leur entraînement physique, mais aussi sur leur état mental.

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